Une jeunesse méprisée et manipulée par la Région.

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Véronique Péan
Véronique Péan
Véronique PEAN, rapporteur du Groupe RN :

« Je déplore la vision comptable et sociologique qu’exprime la majorité régionale à propos de la jeunesse en lui servant des décisions déjà prises en amont et en faisant d’elle la grande absente des forums et des débats. La vulgaire campagne du Yep’s en franglish en est la preuve. Certains enjeux plébiscités par la jeunesse sont par-ailleurs exclus du rapport comme la sécurité et l’identité. La jeunesse s’intègre dans le cadre de la Nation formée par la succession des générations, formant le vrai vivre-ensemble. Elle se veut audacieuse, impertinente et transgressive elle n’a pas besoin d’une camisole de force mentale et pas davantage qu’on lui parle de l’Union Européenne. Nous voterons contre ce rapport finalement sans valeur ajoutée, qui développe une vision stérile de la jeunesse » Rapport 18.05.04 Politique Jeunesse – Véronique PEAN


Stanislas de La Ruffie
Stanislas de La Ruffie
Stanislas de LA RUFFIE, sur l’engagement citoyen

« Le rapport présenté par la majorité omet d’évoquer les circonstances dans lesquelles la Loi Egalité-Citoyenneté a été adoptée, celle-ci même qui charge la Région, en tant que chef de file, d’organiser les modalités d’action au titre de la politique de la jeunesse. Le principe de fraternité nationale est complètement ignoré, tout comme la réserve citoyenne. Le service civique est à peine mentionné, seulement pour illustrer la mobilité internationale des jeunes. Pas un mot de citoyenneté nationale, pour cet exécutif préférant nourrir l’assemblée d’une propagande mondialiste et antinationale abjecte. Enfin, ce n’est pas le Conseil d’Orientation des Politiques de la jeunesse (CORPoJ), ce nouveau gadget budgétaire de la fumeuse démocratie participative ou permanente qui fera rêver la jeunesse ! » Rapport 18.05.04 Politique Jeunesse – Stanislas de LA RUFFIE


Ludovic Marchetti
Ludovic Marchetti
Ludovic MARCHETTI, sur le développement personnel de la jeunesse

« Savons-nous faire confiance à notre jeunesse ? Pour y répondre, il suffit d’observer la baisse du niveau d’enseignement scolaire, le nivellement par le bas, la dévalorisation des diplômes et des savoir-faire. La perte des libre-arbitres et de la recherche de l’excellence, renforçant ainsi la standardisation archaïque de la pensée. L’engagement politique est mis à mal et la jeunesse exclue de facto de la vie politique. Heureusement, il reste encore le Rassemblement National, la seule formation politique à contredire cette fâcheuse tendance » Rapport 18.05.04 Politique Jeunesse – Ludovic MARCHETTI